Deux minutes le matin, deux le soir. Vous notez où vous en êtes — sans vous juger. Jour après jour, vos journées deviennent lisibles : par vous d'abord, et Delta Score vous en rend le pourquoi.
Le matin, le soir · Moins de deux minutes · À vous d'abord

Tant qu'on la traverse, la journée est un flux. Notée, elle devient un objet qu'on peut regarder — et ce qu'on regarde, on peut le comprendre.
Le matin donne le cap, le soir referme et fait le point. Deux points fixes qui tiennent l'attention, sans y penser toute la journée.
Poser un mot juste sur un état l'apaise et le rend visible. « Nuit courte, esprit clair » dit plus, pour vous, qu'une impression floue.
Un jour dit peu. Trois semaines relues montrent ce qui revient, ce qui vous porte, ce qui pèse — les constantes que la mémoire seule ne voit pas.
La saisie du matin lit votre nuit et votre réveil : comment vous avez dormi, votre corps et votre esprit au lever, votre clarté du moment, vos ressources. Puis elle vous demande ce que vous portez dans la journée qui commence — et vous rappelle le conseil de la veille.
Faites-la avant le monde : avant les écrans, avant de plonger. Sans vous noter comme à un examen — vous constatez, simplement, où vous en êtes au départ.
La nuit qui précède colore souvent la journée entière.
L'énergie, la clarté, l'humeur des premières minutes.
Une intention, un poids, une attente — nommés dès le matin.
La saisie du soir recueille ce que vous avez vécu, votre état mental et votre corps, votre propre évaluation de la journée, les facteurs que vous choisissez d'observer, et la phrase que vous emportez dans la nuit.
Le secret d'une bonne saisie du soir : ne pas classer le jour en « bon » ou « mauvais ». Notez le fait, puis ce qu'il vous a fait. C'est ce lien-là qui vous apprend le plus.
Les faits de la journée, tels quels — pas encore jugés.
L'état d'esprit, le corps, les émotions du soir.
Un mot pour la nuit — ce que vous retenez de ce jour.
Deux minutes tenues valent mieux qu'un bilan parfait une fois par mois. La régularité fait apparaître les liens.
La saisie est pour vous. Personne ne la note. Plus elle est vraie, plus ce qu'elle vous révèle est juste.
« Réunion tendue, puis calme retrouvé en marchant » dit plus que « journée difficile ».
Vous n'êtes pas évalué. Vous vous observez. La note du jour n'est pas un verdict, c'est un repère.
Le matin avant le monde, le soir avant le sommeil — l'esprit est le plus proche de ce qu'il ressent vraiment.
Un mot juste vaut mieux qu'un paragraphe pour faire joli. Ne comblez jamais un vide par du décor.


Vos saisies deviennent votre Delta Score — un chiffre clair qui situe votre journée. Puis Delta Score les relit et vous signale ce que vous ne voyiez pas : les soirs qui portent votre lendemain, les semaines qui vous soulèvent, ce qui précède vos chutes.
Trois bonnes journées d'affilée ? Delta Score remonte le fil : les nuits, les rythmes, les gestes qui reviennent avant vos hausses — pour que vous sachiez ce qui vous réussit, et le refaire.
Une baisse soudaine ? Il montre ce qui l'a précédée dans vos propres données — la veille écourtée, la charge accumulée, le signal du journal — sans jamais inventer une cause qui n'y serait pas.
Il ne devine pas. Il relit ce que vous avez noté — et vous rend la cause que vous ne voyiez pas.


Commencez par une saisie — ce soir même, vous relirez votre journée.